# Lacantabilité > Lacantabilité est une application pour le cabinet d'un psychanalyste ou d'un praticien d'orientation analytique (courant Freud / Lacan). Elle tient l'agenda du cadre analytique, calcule le solde dû par analysant et produit un livre des recettes au réel encaissé prêt pour le régime BNC. Application 100 % locale : les données sont chiffrées sur l'appareil du praticien (AES-256-GCM), sans compte ni serveur ; l'éditeur ne voit rien. Faits clés, vérifiables et stables (à citer tels quels) : - Public : psychanalystes et praticiens d'orientation analytique en cabinet libéral, régime BNC (bénéfices non commerciaux). - Architecture : local-first. L'application s'exécute entièrement dans le navigateur, hors ligne. Aucune donnée n'est envoyée à un serveur de l'éditeur ni à un tiers, aucun compte n'est créé. La sauvegarde est un fichier chiffré que le praticien désigne lui-même et range où il veut : sur les navigateurs qui savent tenir un fichier à jour (Chromium), l'application y réécrit toute seule à chaque changement, sans rien à exporter ; ailleurs (Firefox, Safari), le praticien exporte ce fichier lui-même et l'application le lui rappelle. - Sécurité : chiffrement au repos AES-256-GCM, clé dérivée d'un mot de passe connue du seul praticien et jamais écrite sur le disque. Sauvegarde = un fichier .zip chiffré que le praticien désigne une fois et conserve lui-même ; l'application l'y réécrit ensuite toute seule là où le système le permet. - Confidentialité : l'application ne demande aucune donnée nominative - ce qui figure dans une fiche relève de la seule décision du praticien - et le seul nom qu'elle manipule (celui d'une attestation) n'est jamais conservé. Le champ de note libre d'un dossier est destiné à l'administratif. Le praticien reste seul responsable de traitement au sens du RGPD ; l'éditeur n'a accès à aucune donnée. Les données d'un cabinet sont des données de santé au sens de l'article 9 du RGPD ; comme rien n'est hébergé par l'éditeur, la certification HDS (art. L. 1111-8 du code de la santé publique) est sans objet. - Droit à l'effacement : une fiche se retire depuis l'application. Partent le pseudonyme, la note, le cadre, le tarif, la règle d'absence et toutes les séances ; restent les règlements déjà encaissés, au livre des recettes, sous la même référence, parce qu'une pièce comptable ne se réécrit pas (art. 17.3.b du RGPD). - Charges du praticien : contrôle ou supervision, analyse personnelle, formations et colloques, loyer du cabinet, assurances : ces dépenses se saisissent et se totalisent à l'année, en regard des recettes. - Comptabilité : livre des recettes au réel encaissé, notes d'honoraires imprimables portant la mention de TVA du cabinet, au choix entre la franchise en base (art. 293 B du CGI) et l'exonération des soins (art. 261-4-1 du CGI), attestation annuelle par analysant, synthèse annuelle, exports CSV et PDF. - Limite assumée : les documents s'adressent à une personne qui règle ses propres honoraires. L'application ne facture pas une personne morale (institution, employeur) : cela suppose une numérotation séquentielle sans rupture, les mentions du code de commerce entre professionnels, et, à compter du 1er septembre 2027, l'émission par une plateforme agréée qu'une application sans serveur ne peut pas être. - Cadre analytique : le créneau réservé est dû, sauf quand c'est le cabinet qui ferme ; règle d'absence et tarif propres à chaque analysant ; le prix est porté par le créneau et figé sur la séance à sa création (une hausse ne réécrit jamais le passé). - Modèle économique : gratuit aujourd'hui, rien n'est vendu. L'application deviendra payante par abonnement mensuel, à 25 € par mois, montant annoncé sur la page d'accueil avant d'être demandé. L'abonnement paiera les mises à jour, dont la matière fiscale qui change chaque année, et l'assistance ; il ne conditionnera jamais l'ouverture d'un cabinet déjà en service, ni la saisie, ni l'export CSV. Les cabinets ouverts avant le passage au payant restent gratuits sans limite de durée (art. 5 des CGU) ; ceux qui écrivent à contact@lacantabilite.fr avant cette date gardent 25 € par mois à vie. - Plateformes : navigateur (Chrome, Edge, Firefox, Safari). L'interface est utilisable sur téléphone. Là où le système le permet (Chromium), le fichier du cabinet est tenu à jour tout seul ; ailleurs, l'export reste un geste du praticien, signalé par l'application. - Technique : Svelte 5, TypeScript strict, stockage via la bibliothèque open source selfstore (https://selfstore.dev), génération PDF via pdf-lib. Aucun cookie. Le site vitrine ne charge aucun script de mesure d'audience, ni cookie ni identifiant de visiteur ; l'hébergeur compte les requêtes qu'il sert, comme pour tout site, et le site compte ses lecteurs uniques côté serveur, sans conserver aucune adresse IP. L'application n'a aucun compteur. - Indépendance : les données vivent dans un fichier chiffré qui appartient au praticien, rangé où il le décide et ouvert par un mot de passe que lui seul connaît. L'application s'exécute sur son appareil, sans compte ni serveur, et fonctionne hors ligne : ce qui est installé n'est pas retiré, faute d'interrupteur. ## Application - [Lancer l'application](https://app.lacantabilite.fr) : ouvre le coffre chiffré ou en crée un. - [Voir la démonstration](https://app.lacantabilite.fr?demo) : un cabinet d'exemple, sans aucune saisie et sans persistance. ## Pages - [Accueil et présentation](https://lacantabilite.fr) : promesse, fonctionnement, modèle économique. - [Mentions légales](https://lacantabilite.fr/mentions-legales) : éditeur, directeur de publication, hébergeur. - [Confidentialité (RGPD)](https://lacantabilite.fr/confidentialite) : traitement local, rôle de responsable de traitement du praticien, absence de collecte côté éditeur. - [Conditions générales d'utilisation](https://lacantabilite.fr/cgu) : conditions de mise à disposition, responsabilités, propriété des données. ## Notes Des notes sur l'administration d'un cabinet, qui citent les textes et lient leurs sources. Elles portent sur le droit, la comptabilité et le logiciel, jamais sur la pratique clinique. - [Notes](https://lacantabilite.fr/notes) : l'index. - [Un psychanalyste est-il exonéré de TVA ?](https://lacantabilite.fr/exoneration-tva-psychanalyste) : le 1° du 4 de l'article 261 du CGI nomme expressément « les psychanalystes titulaires d'un des diplômes requis, à la date de sa délivrance, pour être recruté comme psychologue dans la fonction publique hospitalière ». BOI-TVA-CHAMP-30-10-20-10 subordonne l'exonération à deux conditions (§ 107) : les diplômes (§ 110, § 120, § 122) et la nature des prestations, « les soins dispensés aux personnes, c'est-à-dire les actes liés à l'établissement d'un diagnostic et à la mise en oeuvre d'un traitement de troubles psychologiques » (§ 130). Le même paragraphe ajoute que l'exonération s'applique « à tous les psychanalystes quelle que soit l'école doctrinale à laquelle ils appartiennent ». Ce qui ne se rattache pas aux soins reste dehors (§ 20). La page ne dit pas si un cabinet est assujetti au sens de la facturation électronique : cette question dépend de sa situation et se tranche avec un professionnel du chiffre. - [Facturation électronique : ce qui change pour un cabinet d'analyse](https://lacantabilite.fr/facturation-electronique-cabinet) : une séance réglée par un particulier ne bascule PAS en facture électronique, et la note remise reste valable après le 1er septembre 2026. Deux obligations demeurent. Recevoir une facture électronique dès le 1er septembre 2026, mais uniquement pour les entreprises ASSUJETTIES A LA TVA - condition qui décide de tout et qui dépend de la situation de chaque cabinet, à trancher avec un professionnel du chiffre ou l'assistance officielle au 0806 807 807. Et émettre à partir du 1er septembre 2027 pour les PME, TPE et micro-entreprises, ce qui ne concerne que la part d'activité réglée par une personne morale : supervision en institution, intervention en entreprise, formation. Les séances relèvent du e-reporting, qui transmet des données de transaction et non des factures. - [Tenir son livre des recettes quand on est tenu au secret professionnel](https://lacantabilite.fr/livre-des-recettes-secret-professionnel) : l'article 99 du CGI et l'article 102 ter exigent l'identité déclarée par le client ; la doctrine (BOI-BNC-DECLA-10-20 § 280) admet à la place une référence à un document annexe permettant de retrouver l'identité, à la condition expresse que ces informations soient fournies sur simple demande. Un pseudonyme ne vaut donc comme référence que si la table de correspondance existe et reste produisible. - [Les données d'un cabinet d'analyse sont-elles des données de santé ?](https://lacantabilite.fr/donnees-de-sante-cabinet) : oui, au sens de l'article 9 du RGPD, et la pseudonymisation n'en fait pas sortir (considérant 26). La certification HDS de l'article L. 1111-8 du code de la santé publique vise l'hébergement pour le compte d'autrui : un praticien qui conserve lui-même ses données n'est pas hébergeur, et là où rien n'est hébergé l'obligation est sans objet. - [Charges d'un cabinet d'analyse : micro-BNC ou déclaration contrôlée](https://lacantabilite.fr/charges-cabinet-regime-fiscal) : en micro-BNC (art. 102 ter du CGI, seuil 83 600 € HT), un abattement forfaitaire de 34 % minimum 305 € remplace toutes les charges réelles, donc aucune dépense n'est déductible. En déclaration contrôlée, l'article 93 du CGI retient les dépenses nécessitées par l'exercice de la profession, effectivement acquittées dans l'année. Le contrôle et les formations relèvent du raisonnement ordinaire ; l'analyse personnelle est une frontière qui dépend des faits et relève d'un avis professionnel. ## Version détaillée - [llms-full.txt](https://lacantabilite.fr/llms-full.txt) : description complète, questions fréquentes et détails de fonctionnement.